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Confinement. Semaine 4, 5, je ne sais plus !

Le retour à la nature se fait de plus en plus simplement, avec plaisir et envie. Le bruit de la circulation en moins, la chant des oiseaux en plus. Moins d’avion, quasiment plus de voiture.

Les eaux redeviennent plus claires voire limpides à certains endroits comme à Venise. Quand je vois ces images à la télévision, j’ai envie de prendre une grande respiration (dans mon salon) ! D’ailleurs, cette bouffée d’air vient instinctivement.

A défaut de ne pouvoir voyager dans le monde pour photographier ces endroits pendant ce moment de répit environnemental, je sors dans mon jardin. Je reviens à l’une de mes premières envie photographique : la macrophotographie.

Une petite fouille dans mes placards pour retrouver mon vieil objectif Sigma 70-300mm : bingo ! Celui-là, je l’ai eu il y a quelques années… Pour tout vous dire, il allait sur un ancien Nikon argentique (pas plein format évidemment) chargé d’une pellicule photo avec 24 pauses. C’est un grand zoom qui donne aussi la possibilité de faire de la macrophotographie. Je vous parle d’un temps que les moins de 20 ans ne peuvent pas connaitre ! (C’est pas la cure de jouvence cet article…)

Il faut beaucoup de patience pour faire ce type de photos. Il faut parfois attendre un certain temps avant de pouvoir dégainer. Ou plutôt déclencher. Le moindre filet d’air fait bouger la branche, la fleur, la feuille. Je ne vous parle même pas des insectes qui vont et viennent à la vitesse de l’éclair…
Si le sujet n’est pas quasi statique : photo floue.

Alors le trépied est obligatoire car à main levée, notre propre respiration + le déclenchement nous font bouger aussi. Plus on zoome et plus l’amplitude du mouvement est grande. L’image est floue. Le trépied nous permet de régler ce premier problème. Il ne reste plus qu’à attendre que le courant d’air se passe.

Un très bon moyen de s’occuper dans un tout petit espace qui offre une infinité de cadrages et de sujets différents !

Observer vraiment la faune et la flore qui sont chaque jours sous notre nez. Redécouvrir les matières, les formes : les détails d’une feuille, le coeurs des fleurs, les innombrables aspects du bois, de la mousse, les couleurs improbables des insectes. Bref, cette pratique est illimitée et vous plonge dans le monde parallèle de l’infiniment petit.

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